Bilbo le Hobbit – JRR Tolkien

Tolkien, JRR - Bilbo le hobbit
Titre : Bilbo le hobbit
Titre VO : The hobbit
Auteur : JRR Tolkien
Traducteur : Francis Ledoux
Genre : Fantastique
Tome :Unique
Edition : Le livre de poche
Pages : 312
Prix : 6,00 €
ISBN : 978-2-253-04941-8
***
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Note : 13,5/20

  • La couverture : 3/4
  • L’histoire : 3/4
  • Les personnages : 2/4
  • Les lieux : 3/4
  • Le style : 2,5/4

 

Résumé : Bilbo, comme tous les hobbits, est un petit être paisible. L’aventure tombe sur lui un beau jour, lorsque Gandalf le magicien et treize nains barbus l’entrainent dans une chasse au trésor périlleuse à la Montagne Solitaire gardée par le dragon Smaug … […]
J’arrête volontairement le résumé ici car je trouve qu’il spoile vraiment trop le roman et que ça gâche vraiment le plaisir.

Pourquoi ce livre ? Je voulais en lire le plus possible avant d’aller voir la première partie de l’adaptation au cinéma. J’ai également lu ce livre dans le cadre de la lecture commune de décembre avec Club de Lecture.
lc12.12

Lu en : Décembre 2012

Chronique :

J’ai une couverture récente, et je la trouve très jolie. J’aime beaucoup la représentation de Smaug et du trésor, et le contraste avec la caverne. Par contre (oui, je ne peux pas m’empêcher de râler sur les couvertures), j’aurais voulu la jolie boîte qu’ils ont sorti pour le premier film (j’avais ce livre dans ma PAL depuis un moment). La couverture est identique, mais la boîte est magnifique, toute en écaille bleues et dorées. Et je voulais la même. Donc je râle.

L’histoire reste assez simple, une histoire de conte dont on connait déjà la fin dans les grandes lignes (même sans avoir lu le résumé très-trop détaillé). C’est vraiment le genre d’histoire fantastique que l’on peut raconter aux enfants, et ça m’a permis de bons moments de détente en suivant toute l’épopée. J’ai adoré pouvoir continuer l’expérience en allant voir Le Hobbit au cinéma (il me semble que cette première partie s’arrête à peu près à la fin du chapitre 6).

Retrouver cet univers m’a fait un bien fou (même si je n’avais jamais terminé un Tolkien avant celui-ci …) et j’ai adoré suivre Bilbon, le voir devenir de plus en plus sur de lui, de moins en moins trouillard. En revanche, j’ai détesté les nains. Je les ai trouvé arrogants, trop surs d’eux et j’avais envie de leur mettre des claques à tous à chaque fois qu’ils dénigraient Bilbon. L’apparition de Gollum et enfin savoir comment exactement l’anneau est arrivé dans les mains de Bilbon m’a beaucoup plu, c’était un passage que j’attendais avec impatience pendant ma lecture.

Le gros plus de l’univers de Tolkien, c’est la richesse de son univers. J’ai adoré me balader avec les personnages, suivre leur trajet sur les cartes qui sont en début et fin de livre. Les descriptions assez détaillées font que l’on se représente vraiment bien le lieu dans lequel on est, on est vraiment en Terre du Milieu avec les personnages.

J’avais vraiment peur du style en commençant ce livre, n’ayant jamais réussi à lire la trilogie du seigneur des anneaux en entier. Et j’ai été agréablement surprise, j’ai beaucoup aimé le style caractéristique de l’auteur avec ce livre. C’est moins lourd, plus fluide, avec moins de descriptions (il me semble) que dans le seigneur des anneaux ; on sent que le livre était vraiment un conte pour enfant à la base.

Bilan : J’ai vraiment passé un très bon moment avec Bilbo, et ça me donne énormément envie de me plonger dans le Seigneur des Anneaux pour continuer à me balader en Terre du Milieu (et de voir la suite au cinéma, parce que Martin Freeman quoi !! *.*)

De 11 à 15

Extraits :

« Il n’est pas prudent d’écarter de ses calculs un dragon vivant quand on est près de lui. »

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Une place à prendre – JK Rowling

Titre : Une place à prendre
Titre VO : The casual vacancy
Auteur : JK Rowling
Traducteur : Pierre Demarty
Genre : Contemporain
Tome :Unique
Edition : Grasset
Parution : 28 septembre 2012
Pages : 680
Prix : 24€
ISBN : 978-2-246-80263-1
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Note : 14/20

  • La couverture : 0,5/4
  • L’histoire : 3/4
  • Les personnages : 4/4
  • Les lieux : 2,5/4
  • Le style : 4/4

 

Auteur :« J.K. Rowling est l’auteur de la série Harry Potter, lue et traduite dans le monde entier. »

Résumé : Bienvenue à Pagford, petite bourgade en apparence idyllique. Un notable meurt. Sa place est à prendre…
Comédie de mœurs, tragédie teintée d’humour noir, satire féroce de nos hypocrisies sociales et intimes, ce premier roman pour adulte révèle sous un jour inattendu un écrivain prodige.

Pourquoi ce livre ? Livre reçu dans le cadre du match de la rentrée littéraire chez Price Minister, encore une fois merci à eux pour l’envoi. Voir la fiche du livre ici

Lu en : Novembre 2012

Chronique :

Je trouve la couverture franchement hideuse. Pour une fois que les maisons d’éditions décident de garder la couverture VO, ils n’auraient pas dû. Elle ne pousse pas à aller vers le livre, elle ne le met pas en valeur. Mais même si je râle, je ne vois pas trop ce qu’ils auraient pu mettre d’autre pour illustrer le livre, alors bon, je fais avec …

Pour être honnête, si le roman n’avait pas été signé JKR, jamais je n’aurais eu envie de le lire, le résumé de quatrième ne me tentait pas vraiment, mais j’étais trop curieuse pour résister.
A ma grande surprise (et heureusement vu la taille du livre), j’ai vraiment été emballée par ma lecture. On suit des personnes ordinaires, dans leur petite ville et leur petite vie, et on ne s’attend pas à ce que la mort d’une personne puisse bouleverser à ce point la vie de tout un village.
Tout commence par la mort de Barry Fairbrother qui laisse, entre autre, une place vacante au conseil paroissial. Suite à cela, on va suivre les réactions de tous les habitants du village, leur façon de faire face à cette mort et surtout, la bataille pour cette fameuse place. J’ai été scotchée par la fin, je ne m’y attendais pas du tout (et j’en ai pleuré). Et la seule chose qu’on peut se dire, c’est que tout ça s’est passé juste pour une petite place à prendre …
La quatrième précise que c’est le premier roman pour adulte de l’auteur, et, effectivement, c’est bien un roman pour adulte. A tous les pré-ados qui viennent de terminer Harry Potter et qui veulent encore du JKR, ne lisez pas ce livre ! L’auteur parle de sexe, de drogue, de viol, de violence en général et les thèmes et la façon d’en parler ne conviennent pas au plus jeunes.

L’énorme point fort du livre, et la seule ressemblance que l’on pourrait trouver avec HP, ce sont les personnages qui sont merveilleusement travaillés. Le petit problème étant qu’ils arrivent tous d’un coup, ça peut porter à confusion dans la première centaine de pages. Comme j’avais lu quelques chroniques avant de le lire, j’ai suivi le conseil de pas mal de blogueurs et j’ai noté les liens de parenté entre les personnages sur une feuille à côté et ça m’a bien facilité la tâche.
Je pense que c’est l’énorme atout de l’auteur, elle arrive à nous faire ressentir des sentiments très forts envers ses personnages. Il n’y en a aucun qui m’a laissé indifférente, j’avais une émotion pour chacun d’entre eux même si, Barry mis à part, ce sont les adolescents qui m’ont le plus marquée, qui m’ont fait passer le plus d’émotions.
Comme dans la vie réelle, les gens agissent tous d’une façon plus ou moins hypocrite avec les autres. Une fois rentrés chez eux, dès que l’on gratte un peu le vernis en surface, on découvre des facettes totalement différentes des personnages, ils ont chacun des secrets, des non dits, des choses qu’ils cachent et qui les rongent tous plus ou moins.
En bref, j’ai détesté Simon et Obbo, dès qu’ils apparaissaient, je m’énervais toute seule devant mon livre, je ne les supportais pas. Krystal et Sukhvinder sont celles qui m’ont le plus touchée, j’ai pleuré et ri avec elles, j’ai adoré suivre leur évolution. J’ai trouvé Mary très digne et elle m’a beaucoup émue. Stuart est une vraie tête à claques, Shirley une vraie mégère et Gavin assez pathétique.
Au final, je crois que Barry est mon personnage préféré, même s’il n’est pas vraiment là. J’ai adoré en apprendre plus sur lui par les autres personnages, la façon dont les autres le voyaient, les liens qu’il avait avec eux. C’est celui que j’ai trouvé le plus « humain ».

L’action se déroule uniquement dans le petit village de Pagford, et il est tellement bien décrit que je me le suis représenté dans son intégralité dans ma tête, je me baladais à l’intérieur avec les personnages. C’est une petite ville un peu isolée qui à l’air calme, paisible, mais une fois que l’on passe les portes, que l’on entre chez les gens, on découvre un tout autre visage de Pagford.

J’ai réussi à retrouver le style de JK Rowling, et ça m’a fait un bien fou après sa longue absence post HP. C’est fluide, les mots coulent tous seuls et les pages se tournent à une vitesse folle. Les 680 pages du roman me faisaient un peu peur à la base, et au final je ne les ai pas vues passer. En ce qui me concerne, elle a passé le test et prouvé qu’elle était une bonne auteur et qu’elle pouvait passionner ses lecteurs avec autres chose que de histoires de sorciers.

Bilan : C’est un bon livre qui signe le retour de JKR après Harry Potter. J’attends avec impatience de pouvoir lire un autre de ses romans.

Extraits :

« Il faut que tu acceptes l’idée que les autres existent. Tu as l’air de penser que la réalité est quelque chose qui se négocie, que tu peux la définir comme bon te semble et nous l’imposer. Mais tu dois te faire à l’idée que nous existons tout autant que toi ; et que tu n’es pas Dieu. » (page 127)

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Les chevaliers d’émeraude 1 : Le feu dans le ciel – Anne Robillard

Titre : Les chevaliers d’émeraude 1 : Le feu dans le ciel
Auteur : Anne Robillard
Genre : Jeunesse
Tome : 1 (sur 12)
Edition : Michel Lafon
Parution : Mai 2008
Pages : 341
Prix : 15€
ISBN : 978-2-7499-0625-6
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Note : 11,5 / 20

  • La couverture : 3,5 / 4
  • L’histoire : 2 / 4
  • Les personnages : 1,5 / 4
  • Les lieux : 2,5 / 4
  • Le style : 2 / 4

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Auteur : Anne Robillard est acclamée par les médias comme la « JK Rowling québécoise ». Les Chevaliers d’Emeraude l’ont hissée au sommet du hit-parade des auteurs de littérature fantastique. Après 1 million d’exemplaires vendus au Québec et des traductions dans 15 pays, les Chevaliers d’Emeraude arrivent enfin en France.

Résumé :L’Empereur Noir, Amacareth, a levé ses armées monstrueuses pour envahir les royaumes du continent d’Enkidiev. Bientôt, le terre de Shola subit les attaques féroces des sinistres dragons et des impitoyables hommes-insectes. Pourquoi les troupes d’Amacareth reviennent-elles sur le continent après des siècles de paix, mettant à feu et à sang le royaume glacé de Shola ?

Les sept Chevaliers d’Emeraude – six hommes et une femme – sont les seuls à pouvoir percer ce mystère, inverser le destin et repousser l’étrange prophétie qui lie Kira, une petite fille de deux ans, au sort du monde.

La quête commence …

Pourquoi ce livre ? Trouvé d’occasion et offert par maman, lu après mes partiels, quand j’avais besoin d’une lecture détente sans prise de tête.

Lu en : Mai 2012

Chronique :

La couverture est juste sublime, et je pense que c’est le gros point fort de la série en général. Je ne m’imagine pas du tout les personnages tels qu’ils sont dessinés, mais elles sont tellement jolies que ça m’est égal. On retrouve les thèmes importants du tome dans la couverture, et la dominance verte me plait beaucoup

J’ai énormément tardé à faire ma chronique (le blog n’était pas actif quand j’ai lu ce livre), mais je voulais quand même essayer de l’écrire pour pouvoir chroniquer la suite (j’aurais trouvé bizarre de chroniquer tous les tomes sauf le 1). Je trouve que c’est un bon premier tome qui met bien en place les personnages et le monde dans lequel ils évoluent. C’est une bonne histoire jeunesse, pas prise de tête, mais j’ai souvent trouvé l’intrigue trop simple. L’événement attendu pendant tout le livre se trouve résolu en quelques paragraphes et je suis restée sur ma faim, tout en ayant quand même envie de connaître la suite. J’espère que dans les prochains tomes il y aura plus d’action (dans le genre bataille, parce qu’ils sont sensés être des chevaliers qui se battent pour la protection du royaume quand même).

Je n’ai pas eu d’affinité particulière avec les personnages. Je les trouve tous plus ou moins sympathiques, mais aucun ne m’a vraiment emballée. Wellan est le seul a m’avoir fait réagir fortement, mais dans un sens négatif. J’ai trouvé qu’il était beaucoup trop excessif concernant la reine de Shola, et beaucoup trop autoritaire et sur de lui. J’espère voir un changement dans son caractère, un peu plus d’humilité dans les prochains tomes. Kira m’intrigue beaucoup, je me demande ce qui va lui arriver et comment sera son caractère en grandissant.

J’ai beaucoup aimé me balader dans les différents royaumes avec les Chevaliers et c’est un des points fort du livre, je pense. J’ai également adoré pourvoir me référer à la carte pour savoir où allait quel personnage, comprendre les différentes frontières des royaumes visités, etc.

J’ai bien aimé le style, c’était simple et ça se lisait vite, peut-être parce que le livre est un peu plus jeunesse que ce que je lis habituellement. C’est une façon d’écrire qui marche bien avec moi, en particulier quand j’ai envie de quelque chose de purement détente.

Bilan : J’ai beaucoup aimé ce livre, c’était une lecture très simple, facile à lire, qui était parfaite pour moi au moment où je l’ai lu. J’ai malgré tout regretté que l’action tant attendue depuis le début du livre soit bouclée en quelques paragraphes à la fin. D’après une amie qui a lu la série, plus on avance, plus on se régale, alors il me tarde de lire la suite.

Extrait :

«  Je sais que c’est encore difficile à comprendre pour toi, mais l’obscurité existe pour que nous puissions apprécier la lumière » (page 268)

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Divergent 1 – Veronica Roth


Titre :
Divergent

Titre VO : Divergent
Auteur : Veronica Roth
Traducteur : Anne Delcourt
Genre : Dystopie
Tome : Premier tome (tome 2 à paraître à l’automne 2012)
Edition : Blast
Parution : Octobre 2011
Pages : 436
Prix : 15,90€
ISBN : 978-2-09-253230-0
***
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Note : 11,5/20

  • La couverture : 1,5/4
  • L’histoire : 2/4
  • Les personnages : 2/4
  • Les lieux : ¾
  • Le style : ¾
  • Auteur : Veronica Roth a 22 ans lorsqu’elle publie Divergent. C’est son premier roman, qu’elle a écrit pendant ses études à Norhtwestern University. Alors étudiante en écriture créative, elle préférait souvent se plonger dans les aventures de Tris plutôt que de faire ses devoirs. Elle est aujourd’hui écrivain et vit à Chicago.

    Résumé : Tris vit dans un monde post-apocalyptique où la société est divisée en cinq factions. A 16 ans, elle doit choisir sa nouvelle appartenance pour le reste de sa vie. Cas rarissime, son test d’aptitudes n’est pas concluant. Elle est divergente. Elle est en danger de mort.
    Pourquoi ce livre ? Parce que le trouver d’occasion était inespéré, alors j’ai sauté dessus dès que je l’ai vu.

    Lu en : Juin 2012

    Chronique :

    La couverture était tellement jolie en VO, c’est un gâchis monumental d’avoir rajouté la silhouette d’une fille derrière les flammes. La couverture reste agréable, mais je suis trop déçue quand je la compare à la VO, alors je n’arrive pas à lui accorder la moyenne. Et je me demande ce qu’ils vont faire pour le tome 2 (qui a une couverture VO encore plus sublime que la première), s’ils vont rajouter encore un personnage pour aller dans la continuité du tome 1, ou garder la jolie VO telle qu’elle est ? A voir.

    Concernant l’histoire, j’ai apprécié le concept et le fait que les factions soient basées sur des traits de caractères propres à la personne. J’ai aussi beaucoup aimé le fait que les adolescents puissent choisir de changer de faction.
    J’ai adoré l’initiation des Audacieux (même si ça devenait trop répétitif sur la fin) parce que c’est la seule chose que je n’avais pas vu venir des pages à l’avance dans le livre. J’ai beaucoup aimé la façon de penser des Audacieux, leur intrépidité.
    La fin de l’histoire me donne envie de connaître la suite, mais j’ai vraiment accroché seulement vers les 60 dernières pages du roman, et je trouve ça trop peu. Je pense que le problème vient essentiellement de moi, j’en attendais beaucoup trop de ce roman.

    Je ne supporte pas le personnage de Tris, et il n’y a aucune raison particulière à ça. Objectivement, c’est une bonne héroïne : une adolescente banale à qui il arrive un événement anormal et qui décide de faire face et de se battre pour s’en sortir. Sauf que ça ne passe pas avec moi, je n’y peux rien, je ne la supporte pas. Et pourtant, j’ai essayé, vraiment.
    Quatre avait un très (très) bon potentiel de départ en tant qu’instructeur mystérieux, mais j’ai vu toutes les grosses révélations le concernant des pages à l’avance. J’étais à la fois heureuse d’avoir trouvée et ennuyée de viser juste à chaque fois. Je me demande malgré tout quel sera comportement dans le second tome …
    Le personnage qui m’a le plus surprise est la mère de Tris. Je n’attendais rien d’elle à la base, et au final elle m’a soufflée.

    J’ai a-do-ré la résidence des Audacieux. Si je devais retenir une seule chose de ce roman, ça serait celle là. Je m’y voyais, et j’avais vraiment envie de me balader dans la fosse moi aussi. Je ne veux pas trop en dire pour ne pas spoiler, mais j’ai vraiment aimé l’ambiance du lieux, et le contraste avec la faction des Altruiste d’où vient Tris.

    Le style de l’auteur était fluide, facile à lire mais je m’attendais à beaucoup plus de rythme et d’action. En lisant la quatrième de couverture, je pensais avoir un livre qui parlerait de la divergence tout du long alors qu’au final, j’ai eu l’impression que ce n’était qu’un détail jusqu’à la toute fin où cette particularité devient « utile » dans le roman.

    Bilan : Déçue par ce livre, mais c’est plus de ma faute que celle du bouquin. Peut être que je n’ai pas choisis le bon moment pour le lire, ou peut être que j’aurais du prendre un autre livre (que j’étais plus sûre d’aimer) pour suivre du Bottero (et pour suivre un coup de cœur en général). J’ai beaucoup soupiré ou levé les yeux au ciel pendant le livre, mais la fin m’a quand même vraiment donné envie de connaître la suite. Je pense que j’achèterais le tome 2 mais j’attendrais de le trouver en occasion.
    En me relisant, je me rends compte que je suis très critique envers ce livre alors que j’ai passé un bon moment malgré tout, mais je n’arrive pas à tourner mes commentaires autrement. J’espère que ma chronique ne paraitra pas trop dure …

    Extraits :

    « Ma première impulsion est de te pousser à bout jusqu’à ce que ça casse, pour voir jusqu’où tu peux aller » (page 280)

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