Les chevaliers d’émeraude 1 : Le feu dans le ciel – Anne Robillard

Titre : Les chevaliers d’émeraude 1 : Le feu dans le ciel
Auteur : Anne Robillard
Genre : Jeunesse
Tome : 1 (sur 12)
Edition : Michel Lafon
Parution : Mai 2008
Pages : 341
Prix : 15€
ISBN : 978-2-7499-0625-6
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Note : 11,5 / 20

  • La couverture : 3,5 / 4
  • L’histoire : 2 / 4
  • Les personnages : 1,5 / 4
  • Les lieux : 2,5 / 4
  • Le style : 2 / 4

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Auteur : Anne Robillard est acclamée par les médias comme la « JK Rowling québécoise ». Les Chevaliers d’Emeraude l’ont hissée au sommet du hit-parade des auteurs de littérature fantastique. Après 1 million d’exemplaires vendus au Québec et des traductions dans 15 pays, les Chevaliers d’Emeraude arrivent enfin en France.

Résumé :L’Empereur Noir, Amacareth, a levé ses armées monstrueuses pour envahir les royaumes du continent d’Enkidiev. Bientôt, le terre de Shola subit les attaques féroces des sinistres dragons et des impitoyables hommes-insectes. Pourquoi les troupes d’Amacareth reviennent-elles sur le continent après des siècles de paix, mettant à feu et à sang le royaume glacé de Shola ?

Les sept Chevaliers d’Emeraude – six hommes et une femme – sont les seuls à pouvoir percer ce mystère, inverser le destin et repousser l’étrange prophétie qui lie Kira, une petite fille de deux ans, au sort du monde.

La quête commence …

Pourquoi ce livre ? Trouvé d’occasion et offert par maman, lu après mes partiels, quand j’avais besoin d’une lecture détente sans prise de tête.

Lu en : Mai 2012

Chronique :

La couverture est juste sublime, et je pense que c’est le gros point fort de la série en général. Je ne m’imagine pas du tout les personnages tels qu’ils sont dessinés, mais elles sont tellement jolies que ça m’est égal. On retrouve les thèmes importants du tome dans la couverture, et la dominance verte me plait beaucoup

J’ai énormément tardé à faire ma chronique (le blog n’était pas actif quand j’ai lu ce livre), mais je voulais quand même essayer de l’écrire pour pouvoir chroniquer la suite (j’aurais trouvé bizarre de chroniquer tous les tomes sauf le 1). Je trouve que c’est un bon premier tome qui met bien en place les personnages et le monde dans lequel ils évoluent. C’est une bonne histoire jeunesse, pas prise de tête, mais j’ai souvent trouvé l’intrigue trop simple. L’événement attendu pendant tout le livre se trouve résolu en quelques paragraphes et je suis restée sur ma faim, tout en ayant quand même envie de connaître la suite. J’espère que dans les prochains tomes il y aura plus d’action (dans le genre bataille, parce qu’ils sont sensés être des chevaliers qui se battent pour la protection du royaume quand même).

Je n’ai pas eu d’affinité particulière avec les personnages. Je les trouve tous plus ou moins sympathiques, mais aucun ne m’a vraiment emballée. Wellan est le seul a m’avoir fait réagir fortement, mais dans un sens négatif. J’ai trouvé qu’il était beaucoup trop excessif concernant la reine de Shola, et beaucoup trop autoritaire et sur de lui. J’espère voir un changement dans son caractère, un peu plus d’humilité dans les prochains tomes. Kira m’intrigue beaucoup, je me demande ce qui va lui arriver et comment sera son caractère en grandissant.

J’ai beaucoup aimé me balader dans les différents royaumes avec les Chevaliers et c’est un des points fort du livre, je pense. J’ai également adoré pourvoir me référer à la carte pour savoir où allait quel personnage, comprendre les différentes frontières des royaumes visités, etc.

J’ai bien aimé le style, c’était simple et ça se lisait vite, peut-être parce que le livre est un peu plus jeunesse que ce que je lis habituellement. C’est une façon d’écrire qui marche bien avec moi, en particulier quand j’ai envie de quelque chose de purement détente.

Bilan : J’ai beaucoup aimé ce livre, c’était une lecture très simple, facile à lire, qui était parfaite pour moi au moment où je l’ai lu. J’ai malgré tout regretté que l’action tant attendue depuis le début du livre soit bouclée en quelques paragraphes à la fin. D’après une amie qui a lu la série, plus on avance, plus on se régale, alors il me tarde de lire la suite.

Extrait :

«  Je sais que c’est encore difficile à comprendre pour toi, mais l’obscurité existe pour que nous puissions apprécier la lumière » (page 268)

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Zouck – Pierre Bottero



Titre : Zouck

Auteur : Pierre Bottero
Genre : Jeunesse
Tome : Unique
Edition : Flammarion (collection tribal)
Parution : Mars 2010
Pages : 155
Prix : 7€
ISBN : 978-2-0816-2446-7

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Note : Coup de coeur

Auteur : L’auteur est né dans les Alpes en 1964. Il a vécu en Provence, dans un petit village où il a longtemps exercé la profession d’instituteur. Passionné par son métier, mais aussi par les livres, il a commencé à écrire pour la jeunesse en 2001. Amies à vie est sont premier roman aux éditions Flammarion. Il a publié de nombreux récits fantastiques aux éditions Rageot. Il est décédé en novembre 2009.

Résumé : « La musique était une onde qui me portait. Toujours plus haut. Je me sentais légère, presque éthérée. J’avais la sensation que mes gestes pouvaient s’affiner jusq’uà devenir parfaits. »
Anouck, dite Zouck, a une passion : la danse. Qu’elle partage avec sa meilleure amie, Maiwenn. Jusqu’au jour où elles s’éloignent l’une de l’autre. Zouck, obsédée par l’idée de perdre quelques kilos superflus, se coupe du monde. De son côté, Maiwenn, follement amoureuse, devient de plus en plus distante …

Pourquoi ce livre ? Parce que c’est du Bottero.

Lu en : Juin 2012

Chronique :
Je trouve la couverture sublime, même si au fond, elle est assez simple. J’aime beaucoup le gros plan sur les chaussons, accrochés à la barre, comme abandonnés. Et la couleur rose fuchsia du titre et de la quatrième de couverture me plait beaucoup, c’est frais et girly. La couverture donne envie de s’intéresser au livre, même sans connaitre l’auteur ou la quatrième.

J’ai aimé la délicatesse de l’auteur, qui n’a jamais donné de poids ou de mensurations pendant tout le livre alors que ces chiffres étaient l’obsession de Zouck. Cela permet d’éviter aux lectrices (lecteurs ?) de se sentir mal en lisant.
Pierre Bottero a réussi a parlé de deux sujets très importants et délicats à travers ses personnages, il a réussi à amener ces sujets de façon à toucher un large de public, sans être moralisateur.
C’est assez dur de résumer un si petit nombre de pages sans spoiler, alors juste, lisez ce livre.

J’ai beaucoup aimé le personnage de Zouck, on peut facilement s’identifier à elle, c’est une héroïne simple, qui pourrait être une personne que l’on connait dans la vraie vie, voire nous même. J’ai trouvé sa chute dans la maladie très subtile, insidieuse, très bien amenée. Ce qui lui arrive est réaliste, ce qui fait que l’on y croit vraiment.
J’ai eu du mal à cerner Maiwenn au début du livre, mais finalement, c’est le personnage qui m’a le plus touchée, surement parce que je ne m’attendais pas du tout à ce qui lui est arrivé.
On sent que les personnages secondaires (les parents de Zouck, ses professeurs de danse et du lycée) sont tous spectateurs, ils ne peuvent rien faire, même une fois que la maladie est nommée, ils sont impuissants face à elle. C’est la petite sœur de Zouck, Laura, qui m’a le plus touchée parmi ces personnages.

J’ai trouvé que l’école de danse dans son ensemble, ainsi que la salle de bain de Zouck étaient des pièces oppressantes. Des pièces qui entrainaient Zouck un peu plus profondément dans son malaise à chaque fois. Il n’y a pas de pièce rassurante, aucun endroit qui calmerait le tension qui monte au fur et à mesure du livre. L’anorexie est partout.

Du pur Bottero, et bon sang, ce que c’était bon ! Je me demandais si l’auteur me charmerait toujours autant dans un univers complètement normal, sans aucun élément fantastique, et c’est réussi, ce livre est un petit bijou. Je l’ai savouré aussi longtemps que j’ai pu, en essayant de faire durer le plus longtemps possible les 155 petites pages, et je me suis régalée. L’auteur m’a embarqué dans son univers, et j’ai vibré, j’ai pleuré (comme d’habitude). Il a une plume simplement extraordinaire, une précision, une justesse dans les mots, et toujours une certaine douceur par derrière, même sur des sujets aussi difficiles que l’anorexie. J’ai adoré.

Bilan : Une perle, une pépite, du pur bonheur et des larmes. Si je devais décrire ce livre en un mot, ce serait : délicatesse. Me dire qu’il n’écrira plus jamais rien d’autre me fend le cœur. A lire absolument !


Extrait :

 Savez-vous ce que ressent un oiseau lorsqu’un chasseur lui tire dessus, lorsque son corps percé de mille blessures ne lui répond plus, lorsque ses plumes arrachées par les plombs tournoient dans le ciel autour de lui, lorsque ses ailes brisées pendent, inutiles ?
Il souffre.
Il souffre et il tombe.  (page 56-57)

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