Bilbo le Hobbit – JRR Tolkien

Tolkien, JRR - Bilbo le hobbit
Titre : Bilbo le hobbit
Titre VO : The hobbit
Auteur : JRR Tolkien
Traducteur : Francis Ledoux
Genre : Fantastique
Tome :Unique
Edition : Le livre de poche
Pages : 312
Prix : 6,00 €
ISBN : 978-2-253-04941-8
***
***
Note : 13,5/20

  • La couverture : 3/4
  • L’histoire : 3/4
  • Les personnages : 2/4
  • Les lieux : 3/4
  • Le style : 2,5/4

 

Résumé : Bilbo, comme tous les hobbits, est un petit être paisible. L’aventure tombe sur lui un beau jour, lorsque Gandalf le magicien et treize nains barbus l’entrainent dans une chasse au trésor périlleuse à la Montagne Solitaire gardée par le dragon Smaug … […]
J’arrête volontairement le résumé ici car je trouve qu’il spoile vraiment trop le roman et que ça gâche vraiment le plaisir.

Pourquoi ce livre ? Je voulais en lire le plus possible avant d’aller voir la première partie de l’adaptation au cinéma. J’ai également lu ce livre dans le cadre de la lecture commune de décembre avec Club de Lecture.
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Lu en : Décembre 2012

Chronique :

J’ai une couverture récente, et je la trouve très jolie. J’aime beaucoup la représentation de Smaug et du trésor, et le contraste avec la caverne. Par contre (oui, je ne peux pas m’empêcher de râler sur les couvertures), j’aurais voulu la jolie boîte qu’ils ont sorti pour le premier film (j’avais ce livre dans ma PAL depuis un moment). La couverture est identique, mais la boîte est magnifique, toute en écaille bleues et dorées. Et je voulais la même. Donc je râle.

L’histoire reste assez simple, une histoire de conte dont on connait déjà la fin dans les grandes lignes (même sans avoir lu le résumé très-trop détaillé). C’est vraiment le genre d’histoire fantastique que l’on peut raconter aux enfants, et ça m’a permis de bons moments de détente en suivant toute l’épopée. J’ai adoré pouvoir continuer l’expérience en allant voir Le Hobbit au cinéma (il me semble que cette première partie s’arrête à peu près à la fin du chapitre 6).

Retrouver cet univers m’a fait un bien fou (même si je n’avais jamais terminé un Tolkien avant celui-ci …) et j’ai adoré suivre Bilbon, le voir devenir de plus en plus sur de lui, de moins en moins trouillard. En revanche, j’ai détesté les nains. Je les ai trouvé arrogants, trop surs d’eux et j’avais envie de leur mettre des claques à tous à chaque fois qu’ils dénigraient Bilbon. L’apparition de Gollum et enfin savoir comment exactement l’anneau est arrivé dans les mains de Bilbon m’a beaucoup plu, c’était un passage que j’attendais avec impatience pendant ma lecture.

Le gros plus de l’univers de Tolkien, c’est la richesse de son univers. J’ai adoré me balader avec les personnages, suivre leur trajet sur les cartes qui sont en début et fin de livre. Les descriptions assez détaillées font que l’on se représente vraiment bien le lieu dans lequel on est, on est vraiment en Terre du Milieu avec les personnages.

J’avais vraiment peur du style en commençant ce livre, n’ayant jamais réussi à lire la trilogie du seigneur des anneaux en entier. Et j’ai été agréablement surprise, j’ai beaucoup aimé le style caractéristique de l’auteur avec ce livre. C’est moins lourd, plus fluide, avec moins de descriptions (il me semble) que dans le seigneur des anneaux ; on sent que le livre était vraiment un conte pour enfant à la base.

Bilan : J’ai vraiment passé un très bon moment avec Bilbo, et ça me donne énormément envie de me plonger dans le Seigneur des Anneaux pour continuer à me balader en Terre du Milieu (et de voir la suite au cinéma, parce que Martin Freeman quoi !! *.*)

De 11 à 15

Extraits :

« Il n’est pas prudent d’écarter de ses calculs un dragon vivant quand on est près de lui. »

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Le livre perdu des sortilèges – Deborah Harkness

Harkness, Deborah - Le livre perdu des sortilèges

Titre : Le livre perdu des sortilèges
Titre VO : A discovery of witches
Auteur : Deborah Harkness
Traducteur : Pascal Loubet
Genre : Fantastique
Tome :1/3
Edition : Le Livre de poche
Parution : Mai 2012
Pages : 820
Prix : 8,60€
ISBN : 9-782253-164258
***
***
***
Note : 14/20

  • La couverture : 3/4
  • L’histoire : 3/4
  • Les personnages : 2/4
  • Les lieux : 3/4
  • Le style : 3/4

 

Auteur : Deborah Harkness est professeur à l’université de Californie du Sud. Spécialiste de l’histoire des sciences et de la magie en Europe du XVI au XVIIIème siècle, elle a publié deux essais très remarqués avant de se lancer dans l’écriture de romans. Elle tient également un blog sur le vin qui a été plusieurs fois primé. Vendu dans une quarantaine de pays, best-seller international salué par la critique, Le livre perdu des sortilèges est son premier roman.

Résumé : Diana Bishop a renoncé depuis longtemps à un héritage familial compliqué pour privilégier ses recherches universitaires, un vie simple et ordinaire. Jusqu’au jour où elle emprunte un manuscrit alchimique : l’Ashmole 782. Elle ignore qu’elle vient de réveiller un ancien et terrible secret –un secret convoité par de nombreuses et redoutables créatures. Dont Matthew Clairmont. Un tueur, lui a-t-on dit. Malgré elle, Diana se retrouve au cœur de la tourmente.

Pourquoi ce livre ? Lu dans le cadre d’une lecture commune avec Club de Lecture.
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Lu en : Novembre 2012

Chronique :

Je trouve la couverture vraiment magnifique, c’est elle qui m’a poussée à aller vers le livre en premier lieu. J’aime beaucoup l’ambiance assez sombre avec le château en arrière plan. (Bémol : j’ai eu droit à un énorme sticker rouge avec « prix des lecteurs » marqué dessus. Je déteste quand on colle des stickers sur mes livres.)

J’ai trouvé l’histoire de départ vraiment originale et j’ai vraiment adoré le fait qu’il y ait beaucoup de parties historiques et scientifiques. L’univers est très bien construit, logique. Il y a une vraie cohérence et des explications excellente sur les liens, l’histoire, les pouvoirs, les clans. J’ai vraiment adoré toutes les recherches historiques et scientifiques que l’auteur à faites, tout est logique, et on se dit qu’effectivement, ça serait possible que ça (la magie, les vampires, …) existe de la façon dont c’est présenté.

Je n’ai pas supporté les personnages principaux et adoré les personnages secondaires.
Diana m’a profondément agacée avec son côté pauvre petite fille fragile et ignorante. J’ai vraiment eu l’impression qu’elle était incapable de se débrouiller toute seule. Il lui est arrivé beaucoup de malheurs et je comprends que ça puisse la fragiliser sur certains points, mais j’ai trouvé qu’il y a avait un contraste entre cette fragilité avant Matthew, et sa presque dépendance envers lui une fois qu’il s’installe dans sa vie. Plus j’avançais dans le livre, et moins elle était autonome, et ça m’a vraiment énervée. Elle m’a rappelé Bella de Twilight sur ce point, et j’ai souvent eu envie de la secouer un peu pour qu’elle s’endurcisse et apprenne à se débrouiller seule.
En ce qui concerne Matthew, son personnage de vampire super-fort, avec pleins de titres et de responsabilité, très dominant, très protecteur et qui commande tout m’a insupportée. Encore une fois, j’ai adoré lorsque l’on revenait sur son passé, les rôles qu’il a pu jouer, les personnages célèbres qu’il a pu côtoyer et son rôle dans certains évènements historiques importants. J’ai aussi beaucoup aimé suivre son travail, ses recherches ADN et biologiques sur la magie. En gros, j’ai adoré sa vie mais pas sa personnalité.
Les personnages secondaires sont ceux que j’ai préférés, je les ai trouvés très riches, bien amenés. Ils jouent des rôles importants dans la progression de l’histoire, ils ont de vrais caractères.

Il y a une grande diversité dans les lieux, on voyage pas mal dans le livre. Ceux que j’ai préférés sont la bibliothèque (évidemment) et la petite maison de Sarah et Emily. Ils sont bien décrits et j’ai réussi à me les représenter et à me balader avec les personnages sans me perdre.

J’ai beaucoup aimé le style de l’auteur. Ça me fait penser à quelque chose d’assez ancien, avec des jolies tournures de phrase et du vocabulaire. Les 820 pages sont passées assez vite et je ne me suis pas ennuyée. En voyant ce petit pavé, j’avais un peu peur de peiner à le terminer et de trouver le temps long et j’ai finalement beaucoup apprécié ma lecture.

Bilan : Un excellent premier tome qui donne envie de connaître la suite, même si j’attendrais qu’elle sorte en poche pour me la procurer.

De 11 à 15

Extraits :

Au commencement étaient l’absence et le désir.
Au commencement étaient le sang et la peur.
Au commencement était le livre perdu des sortilèges. (page 9)

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Une place à prendre – JK Rowling

Titre : Une place à prendre
Titre VO : The casual vacancy
Auteur : JK Rowling
Traducteur : Pierre Demarty
Genre : Contemporain
Tome :Unique
Edition : Grasset
Parution : 28 septembre 2012
Pages : 680
Prix : 24€
ISBN : 978-2-246-80263-1
***
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Note : 14/20

  • La couverture : 0,5/4
  • L’histoire : 3/4
  • Les personnages : 4/4
  • Les lieux : 2,5/4
  • Le style : 4/4

 

Auteur :« J.K. Rowling est l’auteur de la série Harry Potter, lue et traduite dans le monde entier. »

Résumé : Bienvenue à Pagford, petite bourgade en apparence idyllique. Un notable meurt. Sa place est à prendre…
Comédie de mœurs, tragédie teintée d’humour noir, satire féroce de nos hypocrisies sociales et intimes, ce premier roman pour adulte révèle sous un jour inattendu un écrivain prodige.

Pourquoi ce livre ? Livre reçu dans le cadre du match de la rentrée littéraire chez Price Minister, encore une fois merci à eux pour l’envoi. Voir la fiche du livre ici

Lu en : Novembre 2012

Chronique :

Je trouve la couverture franchement hideuse. Pour une fois que les maisons d’éditions décident de garder la couverture VO, ils n’auraient pas dû. Elle ne pousse pas à aller vers le livre, elle ne le met pas en valeur. Mais même si je râle, je ne vois pas trop ce qu’ils auraient pu mettre d’autre pour illustrer le livre, alors bon, je fais avec …

Pour être honnête, si le roman n’avait pas été signé JKR, jamais je n’aurais eu envie de le lire, le résumé de quatrième ne me tentait pas vraiment, mais j’étais trop curieuse pour résister.
A ma grande surprise (et heureusement vu la taille du livre), j’ai vraiment été emballée par ma lecture. On suit des personnes ordinaires, dans leur petite ville et leur petite vie, et on ne s’attend pas à ce que la mort d’une personne puisse bouleverser à ce point la vie de tout un village.
Tout commence par la mort de Barry Fairbrother qui laisse, entre autre, une place vacante au conseil paroissial. Suite à cela, on va suivre les réactions de tous les habitants du village, leur façon de faire face à cette mort et surtout, la bataille pour cette fameuse place. J’ai été scotchée par la fin, je ne m’y attendais pas du tout (et j’en ai pleuré). Et la seule chose qu’on peut se dire, c’est que tout ça s’est passé juste pour une petite place à prendre …
La quatrième précise que c’est le premier roman pour adulte de l’auteur, et, effectivement, c’est bien un roman pour adulte. A tous les pré-ados qui viennent de terminer Harry Potter et qui veulent encore du JKR, ne lisez pas ce livre ! L’auteur parle de sexe, de drogue, de viol, de violence en général et les thèmes et la façon d’en parler ne conviennent pas au plus jeunes.

L’énorme point fort du livre, et la seule ressemblance que l’on pourrait trouver avec HP, ce sont les personnages qui sont merveilleusement travaillés. Le petit problème étant qu’ils arrivent tous d’un coup, ça peut porter à confusion dans la première centaine de pages. Comme j’avais lu quelques chroniques avant de le lire, j’ai suivi le conseil de pas mal de blogueurs et j’ai noté les liens de parenté entre les personnages sur une feuille à côté et ça m’a bien facilité la tâche.
Je pense que c’est l’énorme atout de l’auteur, elle arrive à nous faire ressentir des sentiments très forts envers ses personnages. Il n’y en a aucun qui m’a laissé indifférente, j’avais une émotion pour chacun d’entre eux même si, Barry mis à part, ce sont les adolescents qui m’ont le plus marquée, qui m’ont fait passer le plus d’émotions.
Comme dans la vie réelle, les gens agissent tous d’une façon plus ou moins hypocrite avec les autres. Une fois rentrés chez eux, dès que l’on gratte un peu le vernis en surface, on découvre des facettes totalement différentes des personnages, ils ont chacun des secrets, des non dits, des choses qu’ils cachent et qui les rongent tous plus ou moins.
En bref, j’ai détesté Simon et Obbo, dès qu’ils apparaissaient, je m’énervais toute seule devant mon livre, je ne les supportais pas. Krystal et Sukhvinder sont celles qui m’ont le plus touchée, j’ai pleuré et ri avec elles, j’ai adoré suivre leur évolution. J’ai trouvé Mary très digne et elle m’a beaucoup émue. Stuart est une vraie tête à claques, Shirley une vraie mégère et Gavin assez pathétique.
Au final, je crois que Barry est mon personnage préféré, même s’il n’est pas vraiment là. J’ai adoré en apprendre plus sur lui par les autres personnages, la façon dont les autres le voyaient, les liens qu’il avait avec eux. C’est celui que j’ai trouvé le plus « humain ».

L’action se déroule uniquement dans le petit village de Pagford, et il est tellement bien décrit que je me le suis représenté dans son intégralité dans ma tête, je me baladais à l’intérieur avec les personnages. C’est une petite ville un peu isolée qui à l’air calme, paisible, mais une fois que l’on passe les portes, que l’on entre chez les gens, on découvre un tout autre visage de Pagford.

J’ai réussi à retrouver le style de JK Rowling, et ça m’a fait un bien fou après sa longue absence post HP. C’est fluide, les mots coulent tous seuls et les pages se tournent à une vitesse folle. Les 680 pages du roman me faisaient un peu peur à la base, et au final je ne les ai pas vues passer. En ce qui me concerne, elle a passé le test et prouvé qu’elle était une bonne auteur et qu’elle pouvait passionner ses lecteurs avec autres chose que de histoires de sorciers.

Bilan : C’est un bon livre qui signe le retour de JKR après Harry Potter. J’attends avec impatience de pouvoir lire un autre de ses romans.

Extraits :

« Il faut que tu acceptes l’idée que les autres existent. Tu as l’air de penser que la réalité est quelque chose qui se négocie, que tu peux la définir comme bon te semble et nous l’imposer. Mais tu dois te faire à l’idée que nous existons tout autant que toi ; et que tu n’es pas Dieu. » (page 127)

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Français, je vous haime – Stephen Clarke

Titre : Français, je vous haime
Titre VO : Talk to the snail
Auteur : Stephen Clarke
Traducteur : Thierry Cruvellier
Genre : Littérature contemporaine
Edition : Pocket
Parution : Septembre 2010
Pages : 243
Prix : 6,70 €
ISBN : 978-2-266-20627-3
Note : 15/20
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Auteur : Alors qu’il vivait en France depuis dix ans, le journaliste britannique Stephen Clarke décida de rédiger un petit « guide de survie » à l’usage de ses compatriotes exilés au pays des froggies. Imprimé initialement à 200 exemplaires, A year in the Merde –c’est son titre original-, est mis en vente sur le site internet de l’auteur qui se charge de le livrer lui-même chez quelques libraires. Le bouche à oreille s’en mêle et l’ouvrage se vend à plusieurs milliers d’exemplaires à Paris avant qu’un éditeur anglais en acquière les droits. Devenu un best-seller au Royaume-Uni, God save la France est paru aujourd’hui dans plus de vingt langues.

Résumé : « Ils disent que le client est roi, et on sait ce qu’ils ont fait de leur famille royale. Ils prétendent que la langue anglaise assassine la leur, pourtant ils adorent surfer sur le web et trouvent le vintage très hype. Néanmoins, soyons fair-play : nous nous moquons des Français, mais nous les aimons vraiment. Ils sont arrogants, et nous voudrions avoir une telle confiance en nous ; ils sont hypocrites, et nous envions leur façon de s’en tirer malgré tout à chaque fois. »
Depuis qu’il vit et travaille en France, Stephen Clarke s’efforce de comprendre les étranges rites de son pays d’accueil. Il traque avec finesse les tics et obsessions des Français et va même jusqu’à leur reconnaître certaines qualités ! 1Avec photos compromettantes et tableaux fallacieux à l’appui, il explique pourquoi nos perfides voisins nous haiment tant.

Lu en : Juin 2012

Chronique :

Ma chronique sera un peu différente des autres pour ce livre, plus courte. Ce livre est un livre humoristique, alors je n’arrive pas à le critiquer comme je critique des romans. Il est divisé en différents commandements (abordant chacun un thème particuliers)que l’on peut lire séparément sans problème car il n’y a pas de continuité entre les chapitres.

J’ai vraiment adoré ce livre. J’ai ris, éclaté de rire du début à la fin. Je suis une grande fan de l’humour british en général, et voir un anglais critiquer certaines habitudes françaises, c’était du pur plaisir ! Même si sur certains points, je l’avais trouvé un peu dur, je me suis tellement retrouvée dans d’autres (la poste et la conduite, grandiose !) que c’était vraiment un régal. Certaines remarques ou situation sont tellement vraies qu’on se retrouve automatiquement dans le livre, dans ses situations qui ont pu nous exaspérer un jour, et on ne peut donc pas s’empêcher d’éclater de rire face à la façon que l’auteur a de les raconter.

C’est le livre idéal pendant les coups de blues, quand il fait moche dehors ou que vous devez vous coltiner transports en commun bondés et files d’attente interminables : un vrai rayon de soleil !
Et en bonus, 8 extraits pour vous donner envie d’acheter ce livre =P

Extraits :

« En jetant un coup d’œil sur un agenda français, on peut avoir l’impression que personne ne travaille jamais de ce pays. Et essayer d’appeler un bureau par téléphone un vendredi après-midi le confirme généralement » (page 38)

« Les français font beaucoup la grève et ce, pour une raison évidente : leurs grèves sont spectaculairement efficaces. » (page 47)

« On ne peut pas vivre en France si l’on ne s’intéresse pas à la nourriture. Les français ne respectent pas les gens qui se privent de tout plaisir et, malgré ce qu’ils peuvent dire au reste du monde, ils prennent la nourriture encore plus au sérieux que le sexe. » (page 57)

« « Vous n’avez pas à le savoir » : telle est la règle selon laquelle les choses se font en France. Sauf sous la contrainte, personne ne vous dit rien. » (page 127)

« A l’université, la vie relève encore plus de la survie. Dans un prétendu esprit de démocratie, les universités accueillent n’importe quel bachelier (et qui a une maman prête, le jour de l’inscription, à faire la queue pendant des heures). Du coup, les salles de classe et amphithéâtres sont bondés et les étudiants doivent se battre pour avoir un siège ou demeurer debout au fond. L’enseignant, lui, s’il n’est pas en grève ou absent pour faire une recherche mieux payées, arrive, parle dans un micro, puis disparaît. A la fin de la première année, la moitié des étudiants seront écartés faute d’avoir reçu assez de soutient. Darwin lui-même n’aurait pas pu inventer façon plus efficace de transformer de jeunes français en éclaireurs solitaires. » (page 148-149)

« Les feux rouges, bien sûr, sont une autre forme de file d’attente. L’attitude du français à leur égard est donc simple : ces feux ne sont là que pour l’empêcher de faire ce qu’il a d’important à faire. L’automobiliste français a deux raisons philosophiques supplémentaires d’ignorer les feux rouges. La première, pense-t-il, est que ces feux, à l’instar des préservatifs, on été inventés par quelque angoissé congénital qui pense que je ne sais pas faire attention à moi. La seconde est que si je décide qu’il n’y a pas de risques à brûler le feu, c’est qu’il n’y en a pas. Je suis français, je le sais donc mieux que quiconque. Au final, la conduite en France est à se tirer les cheveux. » (page 157)

« Les parisiens ne conduisent pas seulement comme des fous. Ils sont aussi parfaitement intolérants vis-à-vis des autres fous. » (page 158)

« Les français ont le génie de savoir être simultanément polis et offensants. On n’a pas été remis à sa place tant qu’on ne l’a pas été par un français. Ils le font avec un parfait aplomb, et peuvent vous souhaitez une bonne journée, vous traiter d’imbécile et vous envoyer paître dans une fange verbale avant même que vous ayez ouvert la bouche pour répondre. » (page 195)

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Alpha et Omega : L’origine – Patricia Briggs

Titre : Alpha et Oméga, l’origine
Titre VO : Alpha and Omega
Auteur : Patricia Briggs
Traducteur : Eléonore Kempler
Genre : Bit-lit
Tome :0
Edition : Milady
Parution : Mars 2011
Pages : 122
Prix : 6 €
ISBN : 978-2-8112-0498-3
***
***
***
Note : 15/20

  • La couverture : 1,5/4
  • L’histoire : 3,5/4
  • Les personnages : 3,5/4
  • Les lieux : 2,5/4
  • Le style : 4/4

Auteur : Patricia Briggs menait une vie parfaitement ordinaire jusqu’à ce qu’elle apprenne à lire. A partir de ce moment-là, ses après-midi se déroulèrent à dos de dragon ou à la recherche d’épées magiques, quand ce n’étai pas à cheval dans les Rocheuses. Diplômée en histoire et en allemand, elle est professeur et auteur. Elle vit avec sa famille dans le Nord-Ouest Pacifique.

Résumé : Le prologue de la nouvelle série dans l’univers de Mercy Thompson !
Découvrez la rencontre d’Anna, une jeune louve battue et violée, et de Charles, le fils du chef des loups-garous d’Amérique du Nord.
Envoyé par son père pour démêler une affaire délicate à Chicago, Charles est accueilli par Anna, que sa meute traite en esclave. Leurs regards se croisent et il comprend qu’il va devoir apprivoiser cette farouche jeune femme qui est bien plus que ce qu’elle ne paraît …

Pourquoi ce livre ? J’adore la série Mercy Thompson du même auteur et je voulais absolument lire son autre série qui était dans le même univers. J’ai choisis de le relire car c’est une valeur sûre et que j’aimerais relire quelques unes de mes séries depuis le début pour pouvoir bien les chroniquer.

Lu en : Août 2012

Chronique :

Je trouve la couverture très jolie mais les personnages ne sont pas du tout comme je les imagine (ni comme ils sont décrits dans le livre), ce qui fait baisser ma note. Je n’ai pas compris pourquoi les illustrateurs avaient décidé de dessiner Charles en gris et blanc alors qu’il est brun-roux en réalité. J’ai aussi trouvé qu’il avait la taille d’un grand chien ou d’un loup normal (en le comparant à la taille humaine d’Anna) alors que les garous sont sensé être beaucoup plus imposants.
Enfin, l’attitude d’Anna sur la couverture m’a parue en total décalage avec son caractère. Rien que dans la quatrième de couverture, elle est décrite violée et battue, je ne l’imagine donc pas du tout allongée à moitié en sous vêtements, les doigts dans la bouche.
En bref, bien qu’elle soit jolie, la couverture m’a presque parue déplacée par rapport au caractère des personnages.

J’ai adoré retrouver l’univers que Patricia Briggs avait monté dans Mercy Thompson. L’histoire est bien construite, les liens entre les personnages bien expliqués et je pense qu’on peut tout comprendre sans avoir lu les Mercy Thompson avant.

Lors de ma première lecture, j’avais lu les livres dans l’ordre de publication, et j’avais donc lu le tome 1 avant de lire le tome 0, et ça avait plombé ma lecture du premier tome. Je pense que c’est important de lire les tomes dans l’ordre et de commencer par le prologue, ça rend la lecture du tome 1 plus fluide et permet une meilleure compréhension des liens entre les personnages, de leurs actions, etc.

J’ai beaucoup aimé l’histoire, pouvoir vivre la rencontre de Charles et Anna. Ce livre apporte d’excellente bases pour la suite, que ce soit concernant les loups en général ou dans les relations entre les personnages principaux. Je trouve malgré tout que c’est un peu court (environ 120 pages au prix d’un poche) et qu’ils auraient pu intégrer ce long prologue au premier tome.

J’ai vraiment adoré le personnage de Charles (qui n’apparait pas ou très peu dans les Mercy Thompson, si mes souvenirs sont bons). En apparence, il est très froid, toujours maître de ses émotions, « lisse », mais lorsqu’Anna rentre en jeux, c’est comme ci sa carapace se brisait et que l’on découvrait un autre personnage. J’ai également beaucoup aimé sa façon de parler de son loup comme d’une entité bien séparée de lui, comme s’ils étaient littéralement deux à se partager la même tête et le même corps.

J’ai trouvé le personnage d’Anna très touchant et je me suis très vite attachée à elle. J’ai été révoltée en apprenant ce qu’elle avait subi et je l’ai trouvée très courageuse, très digne malgré tout. J’ai beaucoup aimé son caractère, sa façon de ne pas se laisser abattre et d’aller de l’avant. Sa meute la martyrise littéralement au début du livre, et pourtant j’ai quand même trouvé que c’était un personnage très fort.

Et enfin, il y a Bran, qui est le Marrok (le grand chef de tous les loups garous d’Amérique du nord), et j’aime beaucoup son personnage. Il a une façon d’être omniprésent, de tout savoir (alors que finalement on le voit très peu) et de protéger tous ses loups que j’adore.

L’histoire se passe à Chicago, en grande partie dans le petit appartement d’Anna. J’ai bien aimé le lieu de résidence de la meute et son histoire, mais j’ai vraiment hâte de retrouver les personnages là où ils décident de partir à la fin du livre (suspense, suspense ^^).

Concernant le style de l’auteur, ça m’a fait un bien fou de retrouver la plume de Patricia Briggs ! J’ai lu ce tome d’une traite et je me suis régalée, et c’était vraiment un réel soulagement après la « panne littéraire » qui m’a paralysée une partie de l’été. Le style est fluide, ça coule tout seul, les pages tournent les unes après les autres comme par magie et on est presque surpris d’être à la fin du livre une fois que la dernière page se tourne. Du pur bonheur !

Bilan : J’ai adoré ce livre, et je le recommande chaudement (et surtout, surtout, commencez bien par celui-ci et pas par le tome 1, j’insiste).

Extraits :

« Charles se surprit à sourire encore, un vrai sourire cette fois-ci, et il la sentit se détendre un peu plus … et son visage ne lui faisait pas mal du tout. Il devrait appeler son frère Samuel pour lui dire qu’il avait finalement appris que son visage ne craquerait pas s’il souriait. Pour le comprendre, il lui avait suffi d’un loup Omega. » (page 24)

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Les chevaliers d’émeraude 1 : Le feu dans le ciel – Anne Robillard

Titre : Les chevaliers d’émeraude 1 : Le feu dans le ciel
Auteur : Anne Robillard
Genre : Jeunesse
Tome : 1 (sur 12)
Edition : Michel Lafon
Parution : Mai 2008
Pages : 341
Prix : 15€
ISBN : 978-2-7499-0625-6
*
*
*

Note : 11,5 / 20

  • La couverture : 3,5 / 4
  • L’histoire : 2 / 4
  • Les personnages : 1,5 / 4
  • Les lieux : 2,5 / 4
  • Le style : 2 / 4

***

Auteur : Anne Robillard est acclamée par les médias comme la « JK Rowling québécoise ». Les Chevaliers d’Emeraude l’ont hissée au sommet du hit-parade des auteurs de littérature fantastique. Après 1 million d’exemplaires vendus au Québec et des traductions dans 15 pays, les Chevaliers d’Emeraude arrivent enfin en France.

Résumé :L’Empereur Noir, Amacareth, a levé ses armées monstrueuses pour envahir les royaumes du continent d’Enkidiev. Bientôt, le terre de Shola subit les attaques féroces des sinistres dragons et des impitoyables hommes-insectes. Pourquoi les troupes d’Amacareth reviennent-elles sur le continent après des siècles de paix, mettant à feu et à sang le royaume glacé de Shola ?

Les sept Chevaliers d’Emeraude – six hommes et une femme – sont les seuls à pouvoir percer ce mystère, inverser le destin et repousser l’étrange prophétie qui lie Kira, une petite fille de deux ans, au sort du monde.

La quête commence …

Pourquoi ce livre ? Trouvé d’occasion et offert par maman, lu après mes partiels, quand j’avais besoin d’une lecture détente sans prise de tête.

Lu en : Mai 2012

Chronique :

La couverture est juste sublime, et je pense que c’est le gros point fort de la série en général. Je ne m’imagine pas du tout les personnages tels qu’ils sont dessinés, mais elles sont tellement jolies que ça m’est égal. On retrouve les thèmes importants du tome dans la couverture, et la dominance verte me plait beaucoup

J’ai énormément tardé à faire ma chronique (le blog n’était pas actif quand j’ai lu ce livre), mais je voulais quand même essayer de l’écrire pour pouvoir chroniquer la suite (j’aurais trouvé bizarre de chroniquer tous les tomes sauf le 1). Je trouve que c’est un bon premier tome qui met bien en place les personnages et le monde dans lequel ils évoluent. C’est une bonne histoire jeunesse, pas prise de tête, mais j’ai souvent trouvé l’intrigue trop simple. L’événement attendu pendant tout le livre se trouve résolu en quelques paragraphes et je suis restée sur ma faim, tout en ayant quand même envie de connaître la suite. J’espère que dans les prochains tomes il y aura plus d’action (dans le genre bataille, parce qu’ils sont sensés être des chevaliers qui se battent pour la protection du royaume quand même).

Je n’ai pas eu d’affinité particulière avec les personnages. Je les trouve tous plus ou moins sympathiques, mais aucun ne m’a vraiment emballée. Wellan est le seul a m’avoir fait réagir fortement, mais dans un sens négatif. J’ai trouvé qu’il était beaucoup trop excessif concernant la reine de Shola, et beaucoup trop autoritaire et sur de lui. J’espère voir un changement dans son caractère, un peu plus d’humilité dans les prochains tomes. Kira m’intrigue beaucoup, je me demande ce qui va lui arriver et comment sera son caractère en grandissant.

J’ai beaucoup aimé me balader dans les différents royaumes avec les Chevaliers et c’est un des points fort du livre, je pense. J’ai également adoré pourvoir me référer à la carte pour savoir où allait quel personnage, comprendre les différentes frontières des royaumes visités, etc.

J’ai bien aimé le style, c’était simple et ça se lisait vite, peut-être parce que le livre est un peu plus jeunesse que ce que je lis habituellement. C’est une façon d’écrire qui marche bien avec moi, en particulier quand j’ai envie de quelque chose de purement détente.

Bilan : J’ai beaucoup aimé ce livre, c’était une lecture très simple, facile à lire, qui était parfaite pour moi au moment où je l’ai lu. J’ai malgré tout regretté que l’action tant attendue depuis le début du livre soit bouclée en quelques paragraphes à la fin. D’après une amie qui a lu la série, plus on avance, plus on se régale, alors il me tarde de lire la suite.

Extrait :

«  Je sais que c’est encore difficile à comprendre pour toi, mais l’obscurité existe pour que nous puissions apprécier la lumière » (page 268)

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Divergent 1 – Veronica Roth


Titre :
Divergent

Titre VO : Divergent
Auteur : Veronica Roth
Traducteur : Anne Delcourt
Genre : Dystopie
Tome : Premier tome (tome 2 à paraître à l’automne 2012)
Edition : Blast
Parution : Octobre 2011
Pages : 436
Prix : 15,90€
ISBN : 978-2-09-253230-0
***
***
Note : 11,5/20

  • La couverture : 1,5/4
  • L’histoire : 2/4
  • Les personnages : 2/4
  • Les lieux : ¾
  • Le style : ¾
  • Auteur : Veronica Roth a 22 ans lorsqu’elle publie Divergent. C’est son premier roman, qu’elle a écrit pendant ses études à Norhtwestern University. Alors étudiante en écriture créative, elle préférait souvent se plonger dans les aventures de Tris plutôt que de faire ses devoirs. Elle est aujourd’hui écrivain et vit à Chicago.

    Résumé : Tris vit dans un monde post-apocalyptique où la société est divisée en cinq factions. A 16 ans, elle doit choisir sa nouvelle appartenance pour le reste de sa vie. Cas rarissime, son test d’aptitudes n’est pas concluant. Elle est divergente. Elle est en danger de mort.
    Pourquoi ce livre ? Parce que le trouver d’occasion était inespéré, alors j’ai sauté dessus dès que je l’ai vu.

    Lu en : Juin 2012

    Chronique :

    La couverture était tellement jolie en VO, c’est un gâchis monumental d’avoir rajouté la silhouette d’une fille derrière les flammes. La couverture reste agréable, mais je suis trop déçue quand je la compare à la VO, alors je n’arrive pas à lui accorder la moyenne. Et je me demande ce qu’ils vont faire pour le tome 2 (qui a une couverture VO encore plus sublime que la première), s’ils vont rajouter encore un personnage pour aller dans la continuité du tome 1, ou garder la jolie VO telle qu’elle est ? A voir.

    Concernant l’histoire, j’ai apprécié le concept et le fait que les factions soient basées sur des traits de caractères propres à la personne. J’ai aussi beaucoup aimé le fait que les adolescents puissent choisir de changer de faction.
    J’ai adoré l’initiation des Audacieux (même si ça devenait trop répétitif sur la fin) parce que c’est la seule chose que je n’avais pas vu venir des pages à l’avance dans le livre. J’ai beaucoup aimé la façon de penser des Audacieux, leur intrépidité.
    La fin de l’histoire me donne envie de connaître la suite, mais j’ai vraiment accroché seulement vers les 60 dernières pages du roman, et je trouve ça trop peu. Je pense que le problème vient essentiellement de moi, j’en attendais beaucoup trop de ce roman.

    Je ne supporte pas le personnage de Tris, et il n’y a aucune raison particulière à ça. Objectivement, c’est une bonne héroïne : une adolescente banale à qui il arrive un événement anormal et qui décide de faire face et de se battre pour s’en sortir. Sauf que ça ne passe pas avec moi, je n’y peux rien, je ne la supporte pas. Et pourtant, j’ai essayé, vraiment.
    Quatre avait un très (très) bon potentiel de départ en tant qu’instructeur mystérieux, mais j’ai vu toutes les grosses révélations le concernant des pages à l’avance. J’étais à la fois heureuse d’avoir trouvée et ennuyée de viser juste à chaque fois. Je me demande malgré tout quel sera comportement dans le second tome …
    Le personnage qui m’a le plus surprise est la mère de Tris. Je n’attendais rien d’elle à la base, et au final elle m’a soufflée.

    J’ai a-do-ré la résidence des Audacieux. Si je devais retenir une seule chose de ce roman, ça serait celle là. Je m’y voyais, et j’avais vraiment envie de me balader dans la fosse moi aussi. Je ne veux pas trop en dire pour ne pas spoiler, mais j’ai vraiment aimé l’ambiance du lieux, et le contraste avec la faction des Altruiste d’où vient Tris.

    Le style de l’auteur était fluide, facile à lire mais je m’attendais à beaucoup plus de rythme et d’action. En lisant la quatrième de couverture, je pensais avoir un livre qui parlerait de la divergence tout du long alors qu’au final, j’ai eu l’impression que ce n’était qu’un détail jusqu’à la toute fin où cette particularité devient « utile » dans le roman.

    Bilan : Déçue par ce livre, mais c’est plus de ma faute que celle du bouquin. Peut être que je n’ai pas choisis le bon moment pour le lire, ou peut être que j’aurais du prendre un autre livre (que j’étais plus sûre d’aimer) pour suivre du Bottero (et pour suivre un coup de cœur en général). J’ai beaucoup soupiré ou levé les yeux au ciel pendant le livre, mais la fin m’a quand même vraiment donné envie de connaître la suite. Je pense que j’achèterais le tome 2 mais j’attendrais de le trouver en occasion.
    En me relisant, je me rends compte que je suis très critique envers ce livre alors que j’ai passé un bon moment malgré tout, mais je n’arrive pas à tourner mes commentaires autrement. J’espère que ma chronique ne paraitra pas trop dure …

    Extraits :

    « Ma première impulsion est de te pousser à bout jusqu’à ce que ça casse, pour voir jusqu’où tu peux aller » (page 280)

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    Zouck – Pierre Bottero



    Titre : Zouck

    Auteur : Pierre Bottero
    Genre : Jeunesse
    Tome : Unique
    Edition : Flammarion (collection tribal)
    Parution : Mars 2010
    Pages : 155
    Prix : 7€
    ISBN : 978-2-0816-2446-7

    ***
    ***

    Note : Coup de coeur

    Auteur : L’auteur est né dans les Alpes en 1964. Il a vécu en Provence, dans un petit village où il a longtemps exercé la profession d’instituteur. Passionné par son métier, mais aussi par les livres, il a commencé à écrire pour la jeunesse en 2001. Amies à vie est sont premier roman aux éditions Flammarion. Il a publié de nombreux récits fantastiques aux éditions Rageot. Il est décédé en novembre 2009.

    Résumé : « La musique était une onde qui me portait. Toujours plus haut. Je me sentais légère, presque éthérée. J’avais la sensation que mes gestes pouvaient s’affiner jusq’uà devenir parfaits. »
    Anouck, dite Zouck, a une passion : la danse. Qu’elle partage avec sa meilleure amie, Maiwenn. Jusqu’au jour où elles s’éloignent l’une de l’autre. Zouck, obsédée par l’idée de perdre quelques kilos superflus, se coupe du monde. De son côté, Maiwenn, follement amoureuse, devient de plus en plus distante …

    Pourquoi ce livre ? Parce que c’est du Bottero.

    Lu en : Juin 2012

    Chronique :
    Je trouve la couverture sublime, même si au fond, elle est assez simple. J’aime beaucoup le gros plan sur les chaussons, accrochés à la barre, comme abandonnés. Et la couleur rose fuchsia du titre et de la quatrième de couverture me plait beaucoup, c’est frais et girly. La couverture donne envie de s’intéresser au livre, même sans connaitre l’auteur ou la quatrième.

    J’ai aimé la délicatesse de l’auteur, qui n’a jamais donné de poids ou de mensurations pendant tout le livre alors que ces chiffres étaient l’obsession de Zouck. Cela permet d’éviter aux lectrices (lecteurs ?) de se sentir mal en lisant.
    Pierre Bottero a réussi a parlé de deux sujets très importants et délicats à travers ses personnages, il a réussi à amener ces sujets de façon à toucher un large de public, sans être moralisateur.
    C’est assez dur de résumer un si petit nombre de pages sans spoiler, alors juste, lisez ce livre.

    J’ai beaucoup aimé le personnage de Zouck, on peut facilement s’identifier à elle, c’est une héroïne simple, qui pourrait être une personne que l’on connait dans la vraie vie, voire nous même. J’ai trouvé sa chute dans la maladie très subtile, insidieuse, très bien amenée. Ce qui lui arrive est réaliste, ce qui fait que l’on y croit vraiment.
    J’ai eu du mal à cerner Maiwenn au début du livre, mais finalement, c’est le personnage qui m’a le plus touchée, surement parce que je ne m’attendais pas du tout à ce qui lui est arrivé.
    On sent que les personnages secondaires (les parents de Zouck, ses professeurs de danse et du lycée) sont tous spectateurs, ils ne peuvent rien faire, même une fois que la maladie est nommée, ils sont impuissants face à elle. C’est la petite sœur de Zouck, Laura, qui m’a le plus touchée parmi ces personnages.

    J’ai trouvé que l’école de danse dans son ensemble, ainsi que la salle de bain de Zouck étaient des pièces oppressantes. Des pièces qui entrainaient Zouck un peu plus profondément dans son malaise à chaque fois. Il n’y a pas de pièce rassurante, aucun endroit qui calmerait le tension qui monte au fur et à mesure du livre. L’anorexie est partout.

    Du pur Bottero, et bon sang, ce que c’était bon ! Je me demandais si l’auteur me charmerait toujours autant dans un univers complètement normal, sans aucun élément fantastique, et c’est réussi, ce livre est un petit bijou. Je l’ai savouré aussi longtemps que j’ai pu, en essayant de faire durer le plus longtemps possible les 155 petites pages, et je me suis régalée. L’auteur m’a embarqué dans son univers, et j’ai vibré, j’ai pleuré (comme d’habitude). Il a une plume simplement extraordinaire, une précision, une justesse dans les mots, et toujours une certaine douceur par derrière, même sur des sujets aussi difficiles que l’anorexie. J’ai adoré.

    Bilan : Une perle, une pépite, du pur bonheur et des larmes. Si je devais décrire ce livre en un mot, ce serait : délicatesse. Me dire qu’il n’écrira plus jamais rien d’autre me fend le cœur. A lire absolument !


    Extrait :

     Savez-vous ce que ressent un oiseau lorsqu’un chasseur lui tire dessus, lorsque son corps percé de mille blessures ne lui répond plus, lorsque ses plumes arrachées par les plombs tournoient dans le ciel autour de lui, lorsque ses ailes brisées pendent, inutiles ?
    Il souffre.
    Il souffre et il tombe.  (page 56-57)

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    La sélection – Kiera Cass


    Titre :
      La sélection

    Titre VO :  The selection
    Auteur : Kiera Cass
    Traducteur : Madeleine Nasalik
    Genre : Dystopie
    Tome : Premier tome d’une trilogie
    Edition : Robert Laffont (collection R)
    Parution : Avril 2012
    Pages : 344
    Prix : 16,90€
    ISBN : 9-782221-129289

    ***
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    Note : 16,5/20

    • La couverture : 4/4
    • L’histoire : 3,5/4
    • Les personnages : 3/4
    • Les lieux : 2/4
    • Le style : 3,5/4

    Auteur : Née en 1981 en Caroline du Sud, Kiera Cass est une auteure comblée. Grande fan de littérature pour jeunes adultes, elle vit un réel conte de fées depuis que son éditrice chez Harper Collins est tombée amoureuse de sa trilogie dystopique, La sélection.

    Résumé : 35 candidates. 1 couronne. La compétition de leur vie.

    Trois cents ans ont passé et les Etats-Unis ont sombrés dans l’oubli. De leurs ruines est née Illeà, une monarchie de castes. Mais un jeu de téléréalité pourrait bien changer la donne.

    Elles sont tente-cinq jeunes filles : la « Sélection » s’annonce comme l’opportunité de leur vie. L’unique chance pour elles de troquer un destin misérable contre un monde de paillettes. L’unique occasion d’habiter dans un palais et de conquérir le cœur du prince Maxon, l’héritier du trône.

    Mais pour America Singer, cette sélection relève plutôt du cauchemar. Cela signifie renoncer à son amour interdit avec Aspen, un soldat de la caste inférieure. Quitter sa famille. Enterer dans une compétition sans merci. Vivre jour et nuit sous l’œil des caméras …

    Puis America rencontre le Prince. Et tous les plans qu’elle avait échafaudés s’en trouvent bouleversés …

    Tout jeu comporte des règles, et les règles sont faites pour être transgressées.

    Pourquoi ce livre ? Pour sa magnifique couverture et tous les éloges lus sur la blogosphère.

    Lu en : Juin 2012

    Chronique :

    La couverture est sublime, elle donne envie de se plonger dans le livre. Elle nous fait anticiper l’univers de paillettes, de robes de princesses que l’on retrouve dans le livre. Elle correspond parfaitement au thème et attire le regard.

    J’ai adoré le principe de l’histoire qui mêle téléréalité et vie de princesse, suivre America et les sélectionnées lors de leurs changements de tenues, leur relooking. J’ai beaucoup aimé l’ambiance entre les filles, les motivations et les caractères très différents chacune.

    Je regrette de ne pas avoir eu plus d’informations concernant l’histoire d’Illeà, les troisième et quatrième guerres mondiales, ainsi que sur le système de castes. Les inégalités en matière d’éducation m’intriguent beaucoup et je me demande s’il y a autre chose qu’une inégalité sociale derrière ce fait.

    Les attaques des renégats sont intéressantes et inattendues, ce qui permet de réinjecter de l’action dans le récit. Leurs motivations restent floues, ce qui permet au lecteur de faire ses propres hypothèses en attendant la suite.

    J’espère en apprendre plus sur l’histoire et la politique d’Illeà dans les prochains tomes.

    J’ai beaucoup aimé les personnages du livre, que ce soit en bien ou en mal, ils ont réussi à m’inspirer des réactions fortes.

    America est une jeune fille simple, forte, amoureuse, à laquelle on peut facilement s’identifier. Elle a un caractère bien trempée, et j’aime beaucoup ses réactions lors des attaques des renégats.

    Je n’ai pas aimé Aspen et son caractère de macho, sa façon d’agir envers America. Et j’ai profondément détesté Celeste la peste.

    Mon personnage préféré est sans aucun doute Maxon. J’ai beaucoup aimé le contraste entre ce qu’America pense de lui au premier abord et ce qu’elle découvre de lui au fil de leurs discussions. J’ai trouvé que c’était le personnage le plus sincère du roman, concernant ses sentiments, même si l’on sent au long du livre qu’il cache quelque chose (politiquement), et il me tarde de découvrir quoi dans les prochains tomes.

    J’ai beaucoup aimé l’idée de me retrouver dans un château, ainsi que les nombreux passages secrets qui étaient présents. J’ai malgré tout regretté de ne pas visiter un peu plus le château et de toujours rester globalement dans les mêmes pièces.

    Le style de l’auteur est fluide, facile à lire. Je ne me suis pas ennuyée une seule seconde, les actions s’enchaînent et on ne voit pas le temps passer. J’ai aimé que le langage soit différent lorsque la famille royale parle (ou que l’on s’adresse à elle) et lorsque les candidates parlent entre elles. J’ai également apprécié de rentrer directement dans l’action et d’avoir les informations apportées au fur et à mesure de l’histoire.

    Bilan : Un excellent roman qui se lit d’une traite, sans temps mort avec une héroïne au caractère bien trempé et à laquelle on peut facilement s’identifier. Beaucoup de questions, et forcément beaucoup (trop ?) d’attentes concernant les tomes suivant, en espérant qu’ils seront à la hauteur du premier.

    Extrait :

    – Mais c’est une très belle cage, convenez-en.
    – Je n’en suis pas si sûre. Faites cohabiter dans votre cage dorée trente-cinq furies prêtes à s’entretuer pour obtenir ce qu’elles veulent, vous verrez le résultat.   (page 135)

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